Free party : les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?
Le texte prévoit une peine de six mois de prison et 5 000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une free party non déclarée ou interdite....
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