« On voit des scientifiques arrêter de s’exprimer sur les réseaux parce qu’ils se font harceler », alerte Mathieu Molimard, chef du service de pharmacologie au CHU de Bordeaux
Aujourd’hui, ceux qui informent correctement sont plus exposés que ceux qui désinforment. Il faut inverser cette dynamique, estime le Pr Mathieu Molimard, chef du service de pharmacologie au CHU de Bordeaux, co-auteur d’un rapport sur le sujet, remis au gouvernement en janvier dernier....
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