Au procès libyen, Sarkozy fustige les « erreurs » de ses proches et se dédouane

Au procès libyen, Sarkozy fustige les « erreurs » de ses proches et se dédouane

Moins éruptif qu’en première instance, l’ancien chef de l’État a réaffirmé qu’aucun argent libyen n’avait abondé sa campagne présidentielle de 2007. Reconnaissant toutefois les « fautes » de Claude Guéant et Brice Hortefeux lors de leurs voyages à Tripoli fin 2005....

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