Maria Fernanda Espinosa : « On ne réformera pas l’ONU en marginalisant l’Afrique »
À l’heure de la succession d’António Guterres, l’Afrique ne peut plus être réduite à ses 54 voix. Sa diversité, son poids politique et sa quête d’autonomie doivent être pleinement pris en compte par le ou la prochaine secrétaire générale de l’ONU, estime Maria Fernanda Espinosa, candidate à ce poste...
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