En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
Aziza Ahmad n'a rien prévu, ni repas en famille, ni cadeaux pour les enfants. Entre la guerre et la flambée des prix, "il n'y a rien à fêter" pour l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, dit cette Libanaise de 49 ans. De Beyrouth à Dubaï, de Manama à Jérusalem-est, le mois sacré du jeûne s'achè...
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