Voici la plus grande crainte du patron de la météo belge : "Qu'on rate un jour un événement extrême, plus intense ou plus soudain que prévu"
Les phénomènes extrêmes vont devenir plus fréquents. Pour Daniel Gellens, directeur de l’Institut royal météorologique (IRM), il faut apprendre à vivre avec cette nouvelle réalité. Ses solutions ? Plus de végétation, une climatisation ciblée et, surtout, un sursaut politique. Car si l'IRM dépense un...
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