Di Falco : la vérité judiciaire face aux limites du pardon institutionnel
Condamné en première instance puis en appel à verser 200 000 euros de dommages et intérêts, Jean-Michel Di Falco incarne une vérité dérangeante : les violences sexuelles sur mineurs peuvent être reconnues des décennies après les faits. Cette décision relance la question de l’imprescriptibilité et ré...
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