Qu’il fasse chaud ou froid, rien n’arrête la violence d’Etat

Qu’il fasse chaud ou froid, rien n’arrête la violence d’Etat

Durant la dernière semaine du mois de juin, une vague de chaleur s'est abattue sur le Dunkerquois. La préfecture a tardé à mettre en place des mesures pour protéger les personnes exilées. Dans le même temps, les expulsions de leurs lieux de vie se sont poursuivies. Ironiquement, les forces de l'ordr...

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