Un péage est préférable à une fermeture du détroit d'Ormuz, déclare TotalEnergies, qui craint les pénuries
L'inquiétude des grandes multinationales pétrolières grandit, alors que le détroit d'Ormuz, où transite habituellement 20% du pétrole et du gaz consommés dans le monde, reste paralysé. L'or noir a atteint de nouveaux records en début de semaine et les risques de pénurie sont réels, notamment en kéro...
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