Le reporter de guerre Wilson Fache à son éditeur chez Grasset : " Quelqu’un qui comprend ce que l’on veut écrire avant même que l’on ait tapé les mots "
Cher éditeur, Je n’ose même pas utiliser ton nom de peur que cette lettre te porte préjudice. Voilà dans quel climat délétère se trouve notre maison d’édition, et par extension tout le petit monde de la littérature francophone, depuis qu’Olivier Nora, qui était à la tête de Grasset depuis 26 ans, a...
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