Retirés à leurs parents et sans être malades, ces enfants vivent à l’hôpital faute de place ailleurs
Un long couloir aseptisé où se succèdent les chambres, toutes plus impersonnelles les unes que les autres. Des néons projettent une lumière crue, froide. Les murs respirent le gel hydroalcoolique et la panade. Au milieu des visiteurs qui affichent parfois un air préoccupé sans que l’on ne puisse dev...
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