Un jour, une carte : la Chine, l’Iran et la flotte fantôme
On le sait, le détroit d’Ormuz est fermé depuis ce week-end et nous voilà avec des prix à la pompe ou à la chaudière qui menacent de nous vider le portefeuille. Encore heureux que l’on va vers l’été, dirait-on pour se mettre un peu de baume au cœur dans cette époque de "fureur épique". En principe,...
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