«Il me reste 50 euros pour vivre» : exclu du CPAS de Sombreffe et privé de toute aide financière, Frédéric envisage de mettre ses affaires dans un garage et de dormir dans sa voiture
Privé du revenu d’intégration sociale, Frédéric Peters dit survivre grâce à des amis, la vente de ses biens et quelques aides ponctuelles. Il conteste la décision du CPAS de Sombreffe et a engagé des procédures en justice. Le tribunal du travail de Namur s’apprête à juger l’une d’elles, mais en atte...
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