« Je filmais mon compteur pour faire une story, je ne regardais pas la route » : l’implacable interrogatoire de Paolo Falzone sur le drame de la vitesse à Strépy

« Je filmais mon compteur pour faire une story, je ne regardais pas la route » : l’implacable interrogatoire de Paolo Falzone sur le drame de la vitesse à Strépy

Un peu plus de quatre ans après le drame de Strépy, le procès de Paolo Falzone et de Nino Falzone s’est ouvert ce lundi au Lotto Mons Expo. Entre pleurs, regrets et explications contradictoires, les deux accusés, interrogés par la présidente Martine Baes, ont livré des réponses confuses devant les f...

Redirecting to full article...